Charles Lloyd feat. Gerald Clayton, Harish Raghavan & Kweku Sumbry
Exclusivité suisse
Le 18 juin 1967, Charles Lloyd jouait en tête d’affiche de la toute première édition du Montreux Jazz Festival, accompagné par Keith Jarrett et Jack DeJohnette. Soixante ans plus tard, le saxophoniste jouera son dixième concert à Montreux. Originaire de Memphis, il fut l’un des premiers artistes jazz à vendre un album à plus d’un million d’exemplaires. À 88 ans et après plus de 60 ans de carrière, le musicien mystique continue d’explorer de nouveaux sentiers. Révélateur de talents, il s’est toujours entouré des meilleurs artistes de la jeune génération, à l’image de son groupe actuel. Son concert chargé d’histoire, à l’occasion du 60e anniversaire du Festival, sera l’un des moments forts et particulièrement émouvants de l’édition.
Gregory Porter
Lorsque le Montreux Jazz Club l’accueillait en 2013, le crooner californien était encore ce prodige tardif du jazz vocal, révélé à quarante ans par deux albums de premier rang : Water et Be Good. Avec son élégance naturelle soulignée d’une casquette vissée jusqu’aux sourcils, cet ex-espoir du football américain convoquait à Montreux les racines du gospel et les esprits de Nat King Cole, Donny Hathaway ou Bill Withers.
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Charles Lloyd feat. Gerald Clayton, Harish Raghavan & Kweku Sumbry
Exclusivité suisse
Le 18 juin 1967, Charles Lloyd jouait en tête d’affiche de la toute première édition du Montreux Jazz Festival, accompagné par Keith Jarrett et Jack DeJohnette. Soixante ans plus tard, le saxophoniste jouera son dixième concert à Montreux. Originaire de Memphis, il fut l’un des premiers artistes jazz à vendre un album à plus d’un million d’exemplaires. À 88 ans et après plus de 60 ans de carrière, le musicien mystique continue d’explorer de nouveaux sentiers. Révélateur de talents, il s’est toujours entouré des meilleurs artistes de la jeune génération, à l’image de son groupe actuel. Son concert chargé d’histoire, à l’occasion du 60e anniversaire du Festival, sera l’un des moments forts et particulièrement émouvants de l’édition.
Gregory Porter
Lorsque le Montreux Jazz Club l’accueillait en 2013, le crooner californien était encore ce prodige tardif du jazz vocal, révélé à quarante ans par deux albums de premier rang : Water et Be Good. Avec son élégance naturelle soulignée d’une casquette vissée jusqu’aux sourcils, cet ex-espoir du football américain convoquait à Montreux les racines du gospel et les esprits de Nat King Cole, Donny Hathaway ou Bill Withers. Depuis, Gregory Porter a signé chez Blue Note, conquis les plus grandes scènes du monde, de Broadway au Royal Albert Hall, et remporté à deux reprises le Grammy Award du meilleur album de jazz vocal. Invité pour la quatrième fois au Festival, il revient y célébrer les valeurs universelles en ballades bleutées et voltiges feutrées. Lumineux, forcément.
Le 18 juin 1967, Charles Lloyd jouait en tête d’affiche de la toute première édition du Montreux Jazz Festival, accompagné par Keith Jarrett et Jack DeJohnette. Soixante ans plus tard, le saxophoniste jouera son dixième concert à Montreux. Originaire de Memphis, il fut l’un des premiers artistes jazz à vendre un album à plus d’un million d’exemplaires. À 88 ans et après plus de 60 ans de carrière, le musicien mystique continue d’explorer de nouveaux sentiers. Révélateur de talents, il s’est toujours entouré des meilleurs artistes de la jeune génération, à l’image de son groupe actuel. Son concert chargé d’histoire, à l’occasion du 60e anniversaire du Festival, sera l’un des moments forts et particulièrement émouvants de l’édition.
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